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Un article dans le n°17 de décembre 2015 : le western "Big Jake" avec John Wayne

extrait : "Avec La Horde sauvage, Little Big Man, Un homme nommé cheval, Soldat bleu et tous les westerns italiens, l'image manichéenne des cow-boys et des Peaux-rouges en a pris un sacré coup. On tire dans le dos, on manque à sa parole, on agit pour son propre compte, on prend fait et cause pour les Indiens... Tout fout le camp, mon pauvre monsieur ! Mais le film qui semble avoir énervé le plus John Wayne, c'est Il était une fois dans l'Ouest, dont il va faire l'exact contraire. Dans le chef-d’œuvre de Sergio Leone, l'ère moderne balayait les vieux cow-boys. Dans Big Jake, un vieux cow-boy balaie à lui tout seul l'ère moderne. Avec en prime, un bon coup de pied au cul !"

 

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Trois articles dans le n°20 de septembre 2016 : "Le Top 15 de la machine à écrire au cinéma", "On l'appelait Malabar : Bud Spencer" et "Top 10 Bud Spencer".

 

Extrait : "Je n'en reviens pas, je vais voir le Père Noël de mon enfance (le vrai, pas celui du film avec Karen Cheryl). Mais j'appréhende, j'ai peur d'être déçu. Au fond, pourquoi s'inquiéter ? Tout le monde dit qu'il est sympa. Andréa Ferréol le dit. Quand faut y aller, faut y aller. L'attachée me conduit au salon de thé où m'attend, debout, la masse Carlo Pedersoli (son vrai nom), chemise à rayures parme et gilet bleu, casual. Il est impressionnant, c'est une armoire à glace, comme aurait dit mon grand-père. Je lui tends la main, elle disparaît complètement dans la sienne. Un battoir, aurait dit Pépé. L'interview se fait en français et je la débute en mode fan, genre « je suis très content de vous rencontrer »."

 

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Philippe Degouy dans L'Echo : "Le cinéma, encore, avec cet article, original et fort drôle, consacré aux machines à écrire dans les films. Un panorama de leurs plus belles scènes. On pense à Misery mais aussi à la fameuse scène jouée par Jerry Lewis. Un morceau d’anthologie. (...) Philippe Lombard, en fan absolu, raconte ses souvenirs de plusieurs rencontres avec l’ancien comparse de Terence Hill, Bud Spencer, disparu en juin dernier. Un acteur de films de séries B mais attachant. Qui aurait dit le contraire, d'ailleurs, face à cette montagne de muscles. Héros de Cul et chemiseSalut l’amiDeux super-flics…"

 

 

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Trois articles dans le n°21 de décembre 2016 : "L'Origine des meilleures répliques d'Audiard" ", "Audiard vs. Nouvelle Vague" et "Albert Simonin, le tonton flingué".

 

Eric Neuhoff ("Le Masque et la plume") : "Ils réussissent à dire des choses nouvelles, inconnues sur Audiard."

 

Hélène Jouan (France Inter) : "Audiard dans le texte, ses meilleures répliques qu’on répète comme des mantras, parfois jusqu’à l’usure il faut bien l’avouer, mais là au moins on apprend comment elles sont nées, figurez vous qu’il a fallu relire Saint Thomas D’aqui pour retrouver la trace des « cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait », Audiard Michel vu par son fils Jacques, c’est rare, témoignage à la fois distancé et touchant, Audiard et son truculent combat plein de mauvaise foi contre Truffaut et les cinéastes de la nouvelle vague, « beaucoup plus vague que nouvelle » écrivait il, Audiard et ses amis, Maurice Biraud, bibi une star à l’époque, 15 fois présent dans la filmographie d’Audiard, qui choisit comme épitaphe « ici repose maurice biraud, qui n’a jamais eu besoin de porteur pour son bagage intellectuel ». J’adore…"

 

Adeline François (RTL) : "Omnes stulti, omnia tentant." Cette locution latine, écrite par Saint-Thomas-d'Aquin, signifie : "Tous les sots essayent tout". Sept siècles plus tard, cette phrase sera réécrite par un certain Michel Audiard deviendra culte. Le cinéaste s'affiche en une du nouveau numéro de l’excellente revue Schnock qui consacre un chapitre sur les origines des meilleures citations du réalisateur de génie. Le lecteur pourra se délecter les répliques cultes qui ne sortaient pas de sa casquette magique, mais de ses lectures ou de ses rencontres." 
 

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Un article dans le n°26 de mars 2018 : "L'ami Goscinny"

 

Extrait : " Fin 1964, la direction de l'ORTF (qui vient tout juste de gagner son O) réunit aux studios de la rue Cognacq-Jay une vingtaine de personnes. « On a convoqué des chansonniers, des dessinateurs, des comiques, se souvient Pierre Tchernia. Il s'agit de chercher "en séminaire" des idées d'émissions drôles. » Allez, les saltimbanques, faites-nous rire ! Évidemment, rien d'amusant ne sort de cette réunion sinistre mais elle permet à notre pionnier de la télé de faire une rencontre décisive. En effet, le dessinateur Gus a amené avec lui un de ses amis, le scénariste d'Astérix et de Lucky Luke, René Goscinny. « Un monsieur impeccable, costume, cravate, qui fume une Pall Mall en souriant. Je ne vois que le regard vif et le sourire entre deux fossettes. Nous nous serrons la main : je connais Astérix, bien sûr, et lui regarde la télévision. » Les deux hommes sympathisent et se découvrent les mêmes passions pour Tex Avery, Zig et Puce, O. Henry et surtout Laurel & Hardy. « Nous avons tous deux un autre point commun : nos métiers n'existaient pas au temps de nos parents. Il est scénariste de bandes dessinées, je suis réalisateur de télévision."

 

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Un article dans le n°28 de septembre 2018 : "Starsky & Hutch : ils gagnent toujours à la fin"

Extrait : "L'évolution de la série est assez difficile à apprécier depuis l'Hexagone car la diffusion a été chaotique. TF1 programme treize épisodes de la première saison entre juin et septembre 1978 et, sans doute alerté par la polémique sur la violence, choisit comme case horaire le samedi à 22h05. Cela n'empêche pas six millions de téléspectateurs d'accrocher aux enquêtes de ce duo un peu plus dynamique que celui formé par Cabrol et Ménardeau dans Les Cinq Dernières Minutes. Il faudra pourtant attendre deux années entières pour que treize nouveaux épisodes (cette fois piochés dans les saisons 3 et 4, les plus « légères ») soient diffusés, le samedi vers 21h30. La popularité naît à ce moment-là. « Strasky (sic) et Hutch vous réconcilient avec la vie », écrit carrément Michèle Dokan dans France-Soir. « Même le plus mauvais épisode de cette série donne envie d'écrire à la télévision et de supplier qu'on nous laisse en compagnie de ces policiers pleins d'humour et de ces héros qui ne se prennent pas une seconde au sérieux. »  Un signe qui ne trompe pas : la série est parodiée dans le Collaro Show (le Saturday Night Live du pauvre) du 22 octobre 1980. Martin Lamotte et Jean Roucas sont Strasky et Mutch, tandis que Stéphane Collaro se noircit le visage pour camper leur chef. « Dites donc, patron, c’est vrai que vous allez aux putes ? » « Oui, mais moi je rapporte des notes de frais !! » Ce sketch est too much, ce sketch est trop."

 

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